Les laboratoires de recherche dans le champ des SHS de l’islam et de l’islamologie (établissements membres fondateurs de l’IFI)

AMU, EHESS, EPHE, INALCO, Unistra, ENS Lyon, Lyon 2, Lyon 3

  • AIX-MARSEILLE UNIVERSITE (AMU)

Iremam: Institut de Recherches et d’Études sur les Mondes Arabes et Musulmans

Fondé en 1986, l’Institut de Recherches et d’Études sur les Mondes Arabes et Musulmans (IREMAM) est l’héritier de plusieurs centres plus anciens qui, dès 1958, ancrent à Aix-en-Provence un pôle pluridisciplinaire de recherche sur la rive sud de la Méditerranée. Sa création entérine l’élargissement à l’ensemble du monde musulman méditerranéen de travaux initialement centrés sur l’Afrique du Nord et la place croissante prise par les disciplines des sciences sociales dans la connaissance des sociétés contemporaines. Son ancienneté et la richesse de ses fonds documentaires en ont fait un des plus gros centres de recherche français sur cette partie du monde.

C’est aujourd’hui une « unité mixte de recherche » qui associe le CNRS et l’Université d’Aix-Marseille.

Elle est installée au sein de la Maison méditerranéenne des sciences humaines et sociales/Mmsh (1997), sur le campus du Jas de Bouffan. L’Institut a une mission complexe, de recherche, de documentation, de formation à la recherche, d’accueil, de publication et de dissémination du savoir. Il bénéficie du concours d’une quarantaine de permanents – chercheurs, enseignants-chercheurs, ingénieurs et techniciens – et du relais d’un large réseau de membres associés.

C’est aussi un laboratoire d’accueil doctoral, rattaché à deux des Écoles doctorales de l’Université d’Aix-Marseille, et l’unité d’accueil de quatre Masters de recherche. Une cinquantaine d’étudiants de toutes nationalités s’y forment ainsi aux métiers de la recherche en sciences humaines et sociales.

Le laboratoire, enfin, entretient de nombreux partenariats avec des centres de recherche de la rive sud de la Méditerranée et des liens étroits avec les centres de recherche français à l’étranger.

Site : | Iremam

 

  • ECOLE DES HAUTES ETUDES EN SCIENCES SOCIALES (EHESS)

CéSor: Centre d’études en sciences sociales du religieux

La création du CéSor, UMR 8216 (EHESS/CNRS) résulte d’une dynamique enclenchée en janvier 2013 à l’EHESS par la création du Programme de recherches interdisciplinaires (PRI) « Sciences sociales du religieux » qui a permis une première coopération entre les groupes et centres spécialisés dans ce domaine et a fait valoir la vitalité de ce champ de recherches dans de nombreux autres secteurs de l’École, en particulier du côté des aires culturelles et des sciences politiques.

Le CéSor a réuni en 2015 le CEIFR (Centre d’études interdisciplinaires des faits religieux, UMR 8216) et deux équipes jusqu’alors rattachées au Centre de recherches historiques (CRH) : le Centre d’anthropologie religieuse européenne (CARE) et le Groupe d’études byzantines, néo-helléniques et sud-est européennes. Il rassemble des chercheurs et enseignants-chercheurs confirmés, des doctorants et des mastérants attachés à des périodes historiques et des espaces géographiques extrêmement divers et qui explorent dans ce spectre très large toutes les formes du discours religieux, des pratiques rituelles et dévotionnelles et, plus généralement, pour l’époque contemporaine en particulier, les multiples aspects du « croire ».

Le CéSor a choisi de s’installer dans le bâtiment Nord du Campus Condorcet, aux côtés de deux Centres de l’École Pratique des Hautes Études (le GSRL et le LEM) avec la volonté d’engager un dialogue, aujourd’hui essentiel, avec d’autres institutions actives sur le Campus et de donner une plus grande visibilité aux Sciences sociales du religieux, au sein de l’École et au-delà. La construction de ce dialogue est désormais inséparable de son propre avenir. Il passe d’abord par une histoire réflexive des savoirs, laboratoires et disciplines liés aux sciences sociales du religieux par le prisme des archives pour la plupart d’entre elles conservées à l’Humathèque du Campus, dans la suite des travaux engagés sur les  fondateurs du Groupe de sociologie des religions (GSR), ancêtre commun du CEIFR et du GSRL. Il passe ensuite par une exploration anthropologique, historique et sociologique des faits de croyance dans les sociétés humaines. Il passe enfin et passera toujours davantage par la recherche de nouvelles formes de production et de diffusion de la recherche par l’image filmique et par des modes de publication, numériques en particulier, aptes à se saisir d’un savoir mondialisé, multilocalisé et exposé à toutes les convulsions du monde contemporain.

Site: https://cesor.ehess.fr/

CETOBAC: Centre d’études turques, ottomanes, balkaniques et centrasiatiques

Anciennement appelée « Études turques et ottomanes », l’unité est issue de la fusion, en 1990, de l’Institut d’études turques (Paris-III), dirigé par Louis BAZIN, et d’une des composantes du Centre d’études sur la Russie, l’Europe orientale et le domaine turc (fondée par Alexandre Bennigsen à l’EHESS), centrée sur l’histoire ottomane.

Depuis 2010, elle porte le nom de CETOBaC. Elle a été dirigée par Gilles VEINSTEIN, puis, à partir de 2001, par François GEORGEON, et par Nathalie CLAYER de 2008 à 2018. L’actuelle direction du CETOBaC est assurée par Marc AYMES.

Le CETOBaC est actuellement rattaché à trois tutelles : le CNRS, l’EHESS et le Collège de France. Ce dernier rattachement fait suite à la création en 2001 de la chaire d’Histoire turque et ottomane, d’abord attribuée à Gilles Veinstein puis à Edhem Eldem, et se poursuit également, sous la direction de Nicolas Vatin et actuellement d’ Alexandre Papas, au sein de l’Institut d’études arabes, turques et islamiques, partie intégrante du pôle « Monde méditerranéen ancien, médiéval et moderne » de l’Institut des civilisations du Collège de France.

Le CETOBaC est un laboratoire d’études « aréales ». Il est en Europe le seul laboratoire de ce format consacré à organiser, enseigner et valoriser les recherches concernant le vaste domaine des études turques, ottomanes, balkaniques et centrasiatiques. L’unité se consacre à l’étude du passé et du présent des peuples turcophones dans la totalité de leur espace géographique. Elle ne s’attache pas seulement à ces peuples eux-mêmes, mais aussi à leurs relations avec leurs voisins, dans leurs aspects politiques, économiques et culturels. L’aire concernée comprend la Turquie, l’ensemble des régions autrefois incluses dans l’Empire ottoman, et l’Asie centrale. Pour certains thèmes d’étude, elle est étendue vers l’est, jusqu’à l’Iran, l’Afghanistan et la Chine, et vers l’ouest, jusqu’à l’Europe centrale et orientale. Outre l’immensité géographique, la richesse de ce domaine de recherches tient à sa situation au cœur de la trajectoire historique des mondes européens et asiatiques depuis le Moyen Âge — centralité qu’atteste encore aujourd’hui l’importance de la région dans la vie internationale contemporaine.

La composition du CETOBaC est pluridisciplinaire : son effectif réunit historiens, sociologues, anthropologues et politistes. L’étude du « temps présent » y est combinée à l’exploration de plus longues durées. Nos travaux résultent à la fois de compétences individuellement acquises (par exemple sur l’histoire turque et ottomane, sur l’islam) et des projets collectifs qui les réunissent. Notre objectif est d’élargir ce spectre collaboratif pour mieux faire valoir l’apport des « aires culturelles » à la discussion et au débat scientifiques.

Recherche, formation et valorisation étant trois missions indissociables, les destinataires des activités du CETOBaC sont à la fois le monde de la recherche, à travers des échanges nourris avec des spécialistes d’autres domaines d’étude, les étudiants, les pouvoirs publics et les acteurs culturels, et plus largement les citoyens, auditeurs, spectateurs ou lecteurs de média généralistes.

Site: https://cetobac.ehess.fr/cetobac

 

  • ECOLE PRATIQUE DES HAUTES ETUDES (EPHE)

GSRL: Groupe sociétés, religions laïcités

Fondé le 1ᵉʳ janvier 1995 à l’initiative de Jean Baubérot, le Groupe Sociétés, Religions, Laïcités (GSRL, UMR 8582) est une unité mixte de recherche placée sous la double tutelle du CNRS et de l’École pratique des hautes études (EPHE-PSL). Il est né de la réunion de deux entités complémentaires : le Groupe de Sociologie des Religions (GSR) du CNRS et l’équipe Histoire et Sociologie de la Laïcité (HSL) de l’EPHE. Son nom actuel date de 2006, il est installé depuis 2019 sur le Campus Condorcet.

Le laboratoire fédère des spécialistes de disciplines variées, histoire, sociologie, science politique, anthropologie, philosophie, droit autour de deux grands champs d’investigation : d’une part, les mutations des attitudes religieuses et convictionnelles et d’autre part, l’évolution des rapports entre États et religions ainsi que les différents régimes de laïcité à travers le monde. Ses travaux couvrent de nombreuses aires culturelles et géographiques et répondent à une demande sociale croissante d’analyses rigoureuses sur l’expression des identités religieuses dans l’espace public.

Dirigé successivement par Jean Baubérot, Jean-Paul Willaime, Philippe Portier, Sébastien Fath, Pascal Bourdeaux, et depuis 2021, par Alfonsina Bellio, le GSRL n’a cessé de s’élargir, tant par le nombre de ses membres que par la diversité de ses objets d’étude. Ses directrices adjointes sont, depuis janvier 2025, Detelina Tocheva et Corinne Valasik. L’unité se réunit en séminaire mensuel, organise des journées d’études et de grands colloques internationaux. Elle héberge en son sein divers projets de recherche ANR, ERC et internationaux, et contribue notamment à la revue Archives de Sciences Sociales des Religions.

Site internet: https://gsrl-cnrs.fr/

 

LEM: Laboratoire d’étude sur les monothéismes

Principal laboratoire de sciences religieuses en France, le Laboratoire d’études sur les monothéismes (LEM) étudie, de manière scientifique, historique et non confessante, les textes et les doctrines des traditions religieuses européennes et méditerranéennes.

Il a pour objet le judaïsme, le christianisme et l’islam, certaines formes de dissidence religieuse (par exemple, la gnose et le manichéisme), ainsi que le monothéisme philosophique païen. Il porte aussi sur la confrontation entre la rationalité philosophique et les rationalités religieuses. Ses limites temporelles commencent avec la constitution des grands canons des Écritures, et vont jusqu’à leur réception à l’époque moderne.

Au LEM se côtoient des philologues, des historiens et des philosophes. Leur travail va de l’établissement philologique et de l’édition de textes, jusqu’à l’interprétation philosophique, en passant par toutes les strates de la réception historique et de l’interprétation doctrinale.

Site: https://lem-umr8584.cnrs.fr/

 

  • INSTITUT NATIONAL DES LANGUES ET CIVILISATIONS ORIENTALES (INALCO)

Cermom: Centre d’Etudes et de Recherche Moyen-Orient, Méditerranée

Le Centre d’Etudes et de Recherche Moyen-Orient, Méditerranée, CERMOM (EA 4091), regroupe depuis 2006 une cinquantaine d’enseignants chercheurs titulaires (Inalco, Sorbonne Université et Paris 8) spécialistes de l’aire culturelle Moyen-Orient et Méditerranée (Monde arabe, Sociétés méditerranéennes et musulmanes, Sociétés juives (Israël et diaspora), Mondes turco-persan, grec et kurde).

Issu du regroupement entre trois équipes, le Centre d’Etudes et de Recherche Moyen-Orient, Méditerranée, CERMOM (EA 4091), regroupe depuis 2006 une cinquantaine d’enseignants chercheurs titulaires (de l’Inalco principalement, mais aussi de Sorbonne Université et Paris 8) spécialistes de l’aire culturelle Moyen-Orient et Méditerranée (Monde arabe, Sociétés méditerranéennes et musulmanes, Sociétés juives (Israël et diaspora), Mondes turco-persan, grec et kurde). La perspective temporelle couverte va du Moyen Âge (VIIe siècle) à la période actuelle. L’équipe est pluridisciplinaire : elle a une forte orientation vers la littérature contemporaine et classique, écrite et orale (ANR MSFIMA ; ANR Aliento ; ANR LJtrad ; ANR Rieti ; MigrENab), la linguistique (linguistique sémitique, dialectologie, contacts de langues en Méditerranée, linguistique de corpus), la philosophie et les religions (projet DISCORDIA), les sciences humaines et sociales et le numérique (pédagogies numériques et bases de données documentaires et de recherche).

Publications, forte présence dans les colloques internationaux, organisation de manifestations scientifiques, séminaires spécialisés, interventions dans les médias, production d’outils méthodologiques et didactiques, expositions, sont autant de supports par lesquels les membres du CERMOM communiquent les résultats de leurs recherches.

Les enseignants-chercheurs du CERMOM sont impliqués dans plusieurs Groupements d’Intérêt Scientifique (GIS Monde MusulmanGIS GenreGIS Religions) et sont sollicités pour des missions d’expertise.

Le CERMOM (EA 4091) est l’équipe d’accueil et d’adossement de la mention LLCO, spécialités : études arabes et études hébraïques du Master de l’Inalco ainsi que de la mention HSTM, spécialité PMO. Ces équipes se réunissent depuis 2006 autour de thématiques de recherches pluridisciplinaires, aréales ou transversales, dans une structure qui permet la réalisation de projets de recherche et d’encadrement doctoral. L’équipe compte aujourd’hui 47 enseignants–chercheurs titulaires, 20 chercheurs associés, elle accueille 57 doctorants dont 4 contrats doctoraux.

 

Site: https://www.inalco.fr/cermom

 

  • UNIVERSITE DE STRASBOURG (UNISTRA)

Dres: Droit, religion, entreprise et société

L’UMR 7354 « Droit, Religion, Entreprise et Société » (DRES) a été créée le 1er janvier 2013. L’effectif de l’unité est de 98 membres, y compris les doctorants rattachés à l’école doctorale 101 Sciences juridiques ou à l’école doctorale 270 Théologie et Sciences religieuses. DRES accueille 8 formations de niveau master. L’UMR est structurée en quatre équipes internes : l’équipe Droits et religions, l’équipe Religions au miroir du pluralisme, l’équipe Droit social, l’équipe Droit des affaires. Chacune de ces équipes a à sa tête un ou deux responsables et déploie un projet qui lui est propre.

L’unité, dans son ensemble, interroge la complexité des relations juridiques et sociales dans un monde en perpétuel mouvement. L’internationalisation des échanges, les nouvelles technologies telle que l’intelligence artificielle, tout autant que les migrations et le pluralisme des cultures, représentent autant de défis à relever pour construire la société de demain. Ces évolutions obligent à repenser les conditions de travail, les relations d’affaires, le rapport aux valeurs. De nouvelles normes émergent : économiques, sociales, techniques, managériales, religieuses, éthiques. Elles cohabitent dans un même espace, parfois se heurtent, ce qui bouleverse les cadres d’analyse juridique et sociétale traditionnels. La diversité des thématiques développées au sein de DRES a constitué une opportunité incontestable pour mener une réflexion transversale sur « la fabrique de la société européenne » qui a abouti à la construction d’un programme de recherche-formation extrêmement ambitieux dont DRES est co-porteuse, à travers l’Institut thématique interdisciplinaire – ITI MAKErS (Making European Society).

Parallèlement, certains membres de DRES sont partie prenante d’un autre ITI, l’ITI HiSAAR, qui a pour objectif l’étude des faits religieux dans une perspective innovante – étude des restructurations religieuses qui implique une approche transdisciplinaire mêlant histoire, sociologie, archéologie et anthropologie. Via l’ITI MAKErS, DRES est membre fondateur du GIS EURO-LAB dont l’Université de Strasbourg est partenaire. Au titre des GIS du CNRS conventionnés avec l’Unistra, il convient d’ajouter le GIS Moyen-Orient et mondes musulmans dont DRES fait partie depuis sa création en 2013 et du GIS Religions – Pratiques, textes, pouvoirs.

L’unité est membre de la fédération « L’Europe en mutation » qui regroupe toutes les unités de recherche juridiques du site strasbourgeois.

 

Site: Droit, religion, entreprise et société | DRES

 

Archimède: Archéologie et histoire ancienne: Méditerranée-Europe

L’UMR 7044 ArcHiMèdE fait partie des laboratoires hébergés depuis 2007 par la la Maison Interuniversitaire des Sciences sociales et des Humanités d’Alsace (MISHA). Rattachée au CNRS et à deux établissements universitaires, l’Université de Strasbourg (UDS) et l’Université de Haute Alsace (UHA) à Mulhouse, elle est aussi conventionnée avec le Ministère de la Culture et de la Communication depuis 2003 et accueille en son sein des archéologues de l’INRAP et des autres opérateurs d’archéologie préventive (Archéologie Alsace, Antea Archéologie, GéoArchÉon).

Les sites strasbourgeois et mulhousien regroupent une forte concentration d’archéologues, de philologues et d’historiens des mondes anciens dont la spécialité porte sur deux régions :

    • L’Europe moyenne et centrale
    • La Méditerranée et ses voisins orientaux (Rome, Grèce, Byzance, Anatolie, Mésopotamie, Syro-Palestine, Égypte)

Les chercheurs de l’unité sont particulièrement reconnus pour leur expertise dans le domaine de la production des sources premières de l’histoire et de l’archéologie, tant sous la forme de publications de fouilles et de corpus d’objets que d’éditions et d’études de textes (codicologie, épigraphie, papyrologie).

L’UMR 7044 endosse en outre un rôle de pilote dans la structuration scientifique de l’archéologie régionale, dont les données sont extrêmement riches quantitativement et qualitativement, notamment grâce aux activités des opérateurs de l’archéologie préventive.

Enfin, tirant les fruits du dialogue avec d’autres sciences humaines (sociologie, anthropologie…), plusieurs projets phares témoignent d’une orientation accentuée vers l’histoire culturelle et anthropologique (à travers les questions d’identité, de genre, de représentation politique et sociale, d’interactions linguistiques et culturelles ou de vision de l’altérité ethnique).

L’unité de recherche concentre ses forces autour d’enjeux scientifiques collectifs et/ou pluridisciplinaires, en fondant la construction de ses équipes sur trois principes :

1. Favoriser l’analyse de thématiques sur le temps long, en transgressant les limites chronologiques régissant traditionnellement les maquettes d’enseignement de l’archéologie et de l’histoire.

2. Encourager les interactions disciplinaires entre archéologie, philologie et histoire au sein des équipes chaque fois que la nature d’une opération le permet, tout en développant des programmes transversaux inter-équipes où la confrontation méthodologique tiendra un rôle central.

3. Approfondir les collaborations internes et externes entre archéologues et spécialistes des sciences de la nature (archéozoologie, archéoanthropologie, géomorphologie, prospection géophysique, etc), non seulement pour les disciplines où ces liens sont établis depuis longtemps (par exemple en Préhistoire), mais également dans les domaines de recherche où l’adoption de ces méthodes est plus récente (par exemple en archéologie égyptienne).

Ces principes ont abouti à la définition de trois équipes autour des trois grands domaines pour lesquels une compétence forte est reconnue aux chercheurs alsaciens, auxquelles s’ajoute une équipe émergente appelée à combler une importante lacune régionale.

 

Site: https://archimede.unistra.fr/ 

 

  • ECOLE NORMALE SUPERIEURE DE LYON (Ens Lyon)

UMR Triangle

Triangle. Action, discours, pensée politique et économique (UMR 5206) est un laboratoire créé en 2005, réunissant des  chercheur.es du CNRS, de l’ENS de Lyon, de l’Université Lyon 2, de Sciences Po Lyon et de l’Université Jean Monnet Saint-Etienne. Il est rattaché à CNRS Sciences humaines & sociales, sections 37, 40 et 43 du CNRS.

« Triangle » désigne le lien entre les trois établissements lyonnais d’appui à l’origine de la création du laboratoire, soit la volonté d’aborder ensemble trois aspects de la politique entendue au sens large du terme : l’action, le discours et la pensée politique et économique.

Triangle est un laboratoire interdisciplinaire où se rencontrent science politique, philosophie morale politique, philosophie des sciences sociales, histoire de la pensée économique et études civilisationnistes.

 

Site internet: https://triangle.ens-lyon.fr/ 


L’UMR Triangle est un laboratoire de recherche commun avec Lyon 2 et Lyon 3, voir ci-dessous.

 

  • UNIVERSITE LUMIERE LYON 2 (Lyon 2)

CIHAM: Histoire, archéologie, littérature des mondes chrétiens et médiévaux

La spécificité de la recherche menée au CIHAM sur les mondes médiévaux s’incarne par son ancrage spatial (les deux rives de la Méditerranée), l’interdisciplinarité (histoire, archéologie, littératures) et le comparatisme (mondes chrétiens et musulmans). Le laboratoire CIHAM est résolument ouvert à l’international. Les manifestations et programmes scientifiques dans lesquels il est impliqué l’attestent, ainsi que sa présence sur de multiples chantiers archéologiques (Arménie, Espagne, Israël, Jordanie, Koweït).

Pour concrétiser ses ambitions, le CIHAM s’appuie sur des partenariats diversifiés : Archives départementales et métropolitaines (Lyon), Direction du Patrimoine (Isle-sur-la-Sorgue), DRAC Auvergne Rhône-Alpes, Région AURA, Fédération de recherche Agorantic, MSH Lyon St-Étienne, Casa de Velázquez, École française de Rome, IFAO, IFPO, Universität Erfurt…

Les actions du CIHAM s’inscrivent par ailleurs dans le cadre de différents programmes reconnus : ANR, DFG, ESR/EquipEx+, etc.

Une importance particulière est donnée par le CIHAM aux ressources et corpus numériques tout comme à la diffusion de la recherche.

Enfin le laboratoire veille à communiquer ses actions et à informer de ses évolutions en s’appuyant sur son site Internet et sur sa lettre d’information largement diffusée.

 

Site: https://ciham.ens-lyon.fr/


LARHRA: Voir ci-dessous.

 

  • UNIVERSITE LUMIERE LYON 3 (Lyon 3)

LARHRA: Laboratoire de Recherche Historique Rhône-Alpes

Le Laboratoire de Recherche Historique Rhône-Alpes (UMR 5190) est une Unité Mixte de Recherche du CNRS, sous la tutelle des Universités Lumière-Lyon 2, Jean Moulin-Lyon 3, Grenoble-Alpes et de l’ENS de Lyon.

Le LARHRA est spécialisé en histoire et en histoire de l’art, pour les périodes moderne et contemporaine. De la première modernité au temps présent, l’expertise du LARHRA couvre des aires géographiques et thématiques diverses, de l’Amérique Latine au Maghreb et au Proche-Orient, en passant par la France et l’Europe occidentale au sens large ; de l’histoire de l’entreprise à l’Inquisition, des mobilités urbaines aux études de genre, de l’architecture aux arts décoratifs, des savoirs médicaux à l’enseignement technique, du territoire et de l’environnement aux syncrétismes religieux, des constructions mémorielles et patrimoniales aux médias contemporains, etc.

Il est composé de chercheur.e.s CNRS, d’enseignant.e.s-chercheur.e.s, d’enseignant.e.s-chercheur.e.s émérites, d’ingénieurs, de techniciens et d’administratifs, de post-docs et chargés d’études, de doctorants et d’associés.

 

Site: https://larhra.fr/

CIHAM: voir ci-dessus.

Bouton retour en haut de la page